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Stress post traumatique

Image de prévisualisation YouTubeCe que c’est

 

Il se produit suite à un événement traumatique qui provoque chez l’individu de la peur, de la détresse ou de l’horreur. Le choc post-traumatique se caractérise par des rappels d’images, communément appelés flash-back ou des cauchemars au cours desquels la personne revit, à la seconde près, l’événement stressant. D’autres peuvent devenir complètement désensibilisés émotionnellement. Si les symptômes persistent durant plus d’un mois, les psychologues parlent alors d’un trouble du choc post-traumatique.

Lors du viol ou de l’attouchement, un stress important envahis la victime. C’est tellement fort, que le corps se met en « pause ». La victime ne pourra plus bouger et aura l’impression de regarder la scène sans pouvoir faire quoi que ce soit. C’est une réaction normal du corps. Le corps se protège du stress en mettant le corps au repos pour ne pas, on vas dire, « disjoncter ». 
Ensuite, il y a un délai de déni qui dure un ou deux mois, voir plus. Et puis, un jour, il y a les flash back et tout revient dans un détail impressionnant. 
C’est ça qu’on appelle le stress post-traumatique. Tout vous revient, les sons, les images, les odeurs, les sensations,… Tout. Vous vous souvenez d’un coup de tout dans les détails. Vous n’arrivez plus à vous concentrer, vous faites des crises d’angoisses, etc…. Une psychothérapeute formée à traiter les traumatismes aidera à dépasser tout ça en mettant la victime face aux émotions refoulées lors du viol afin de diminuer les différents ressentis des souvenirs. Ca n’efface rien mais ça finira par aider à dissocier la réalité de tout les souvenirs envahissants. Vous devez vous faire aider. Seule, c’est beaucoup trop difficile. 

Des psychothérapeutes formés dans le traitement du stress et du choc post traumatique existent.

Les symptômes

Ils se manifestent généralement 3 mois suivant le traumatisme.

  • Flash back:  Dans un premier temps, la personne revit, à des intervalles plus ou moins fréquents, l’élément stressant. Elle sera alors victime de cauchemars ou de rappels d’images de l’événement. Ces rappels peuvent se produire lorsqu’elle se retrouve dans un contexte similaire, en voyant la photographie d’un être cher disparu ou à l’anniversaire de l’agent stressant. Dans un cas comme dans l’autre, elle connaîtra un sentiment d’inconfort intense. 
  • Évitement:  le sujet fait des efforts importants pour éviter toute pensée, conversations ou situations associés au traumatisme. Ce syndrome d’évitement est associé à une fatigue, une réduction nette des intérêts pour les activités habituelles, un repli sur soi et, au final, des altérations du fonctionnement socio-professionnel ou familial.
  • Insensibilité émotive:  Le sujet se coupe de ses émotions afin de ne plus rien ressentir du tout. On constate un important repli sur soi-même et la fuite des proches. La personne restera prostrée des heures entières, perdant tout intérêt pour des activités qui, avant l’événement, avaient une grande importance à ses yeux. Elle développera généralement un important sentiment de culpabilité.
  • Dissociation: forme de déréalisation, c’est à dire percevoir la réalité à travers un voile, comme un spectateur et forme de dépersonnalisation, c’est à dire d’avoir l’impression de ne pas être dans son corps
  • Hypervigilance anxieuse: le sujet reste en état d’alerte permanent. Il n’y a plus de distinction entre les bruits dangereux et les bruits neutres, ce qui entraîne des réactions de sursauts exagérés. Le sujet a l’impression qu’un nouvel événement grave peut arriver à tout instant.
  • Manque de concentration, insomnie, agressivité
  • Crise d’angoisse:  La crise d’angoisse survient sans raison particulière. Elle se caractérise par un malaise généralisé, accompagné de symptômes somatiques : des tachycardies (le cœur qui s’accélère), des douleurs thoraciques, des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales, des sensations de vertige et d’étouffement. Mais, au-delà de tous ces signes qu’envoie le corps, il y a ce sentiment de dépersonnalisation. On a l’impression de devenir fou, le sentiment d’une mort imminente. C’est la crise de panique. Comme un animal affolé, on a envie de fuir ce corps effrayant, envie de fuir l’endroit où se déroule la crise, et envie de fuir le regard des autres. Le corps fait mal. Le corps souffre. L’âme aussi

 

http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/s783/psychologie/angoisse.html

http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/s292/maladies/stress-post-traumatique.html

http://www.canalvie.com/sante-beaute/sante/prevention-et-maladies/le-choc-post-traumatique-1.986253

http://psychodoc.free.fr/spt.htm

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